
Finalement, j'ai
passé la porte, j'ai tenté l'expérience, suivant les deux marcheurs sous azote liquide, je me suis
engouffrée à leur suite, et là.... il faisait bleu, il faisait éclatant, des lignes horizontales, verticales et obliques me montraient la direction. Ce n'était pas mon enfer tant angoissé, tant redouté. Je pouvais chercher ma propre voix, ma propre solution... pas pire finalement qu'à l'extérieur ! Toujours autant déroutant, autant d'incertitudes, autant d'envie d'arrêter ou de continuer ce qui ne sert à rien, car toujours autant persuadée que tout cela n'est qu'
éphémère, et ne sert qu'à écouler le temps.
Sylvie R.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire