une place dans le monde.
Quelques miettes éparses,
distillées à l'oreille,
vendues au vent, jetées aux chiens.
Le fleuve enfle et grandit et s'enfurieuse,
et coule sans cesse vers sa fin.
Vers sa mort, vers sa giclée finale,
vers sa réunion ultime,
avec la mer, l'océan, les grands fonds.
Les bas fonds....
Tes bas fonds,
tes peurs,
tes angoisses, tes cauchemars,
tes hystéries et tes obsessions.
La route coule comme le fleuve,
sinueuse, imprévue, étonnante.
S.R.
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